-
-
La famille Celliers est une famille ordinaire : tous les membres qui la composent sont complètement timbrés.
Mady, mère au foyer, la soixantaine éclatante, passe la majeure partie de son temps à dire des horreurs de ses deux filles et de son mari, Henry, ancien grand patron, être étrange qui régresse bizarrement depuis son départ à la retraite. Antoine, le frère aîné, chef d'entreprise incapable de gérer une société, enchaîne faillite sur faillite tandis qu'Alice, sa sur, peint compulsivement, entre deux avortements, des madones dépressives et toxicomanes. Quant à Annabelle, infirmière dans une unité de soins intensifs, elle tente désespérément de sauver ses proches en leur prédisant l'avenir dans les cartes.
Tout irait dans le meilleur des mondes chez les Celliers si Alice ne croisait pas «par hasard», un soir de déprime, Jacques, flic solitaire et désabusé, grain de sable qui viendra gripper les rouages parfaitement huilés de leurs névroses familiales. Tout éclatera... pour le meilleur ou pour le pire.
-
CÉCILE TELERMAN
RÉALISATRICE CINÉMA
2009
QUELQUECHOSE A TE DIRE
2005
TOUT POUR PLAIRE
Création de la société de production Les Films de la Greluche
Production d'un documentaire de 52 minutes «Le Kröne : l'Autriche entre les lignes» réalisé par Nathalie Borgers.
-
entretien AVEC CECILE TELERMAN
QUELQUE CHOSE À TE DIRE est le second film que vous réalisez après TOUT POUR PLAIRE. Comment est née cette histoire ?
J'avais envie d'écrire un film sur la famille et les conflits familiaux. Cette idée m'est venue au moment où j'avais terminé le scénario de TOUT POUR PLAIRE, pendant cette période stressante où l'on est en quête des financements et à la recherche du casting. On attend beaucoup de réponses, on ne fait pas grand-chose, on a le temps de cogiter ! Je voulais parler d'une histoire de famille mais surtout d'une histoire de transmissions, à savoir, qu'est-ce qu'on récupère de nos parents ? Comment cet héritage conditionne notre existence ?
Comment fait-on le tri de ces valeurs ? Et pour éviter de tomber dans la chronique familiale, je souhaitais écrire une histoire un peu tarabiscotée.
Aviez-vous déjà en tête l'idée de co-écrire avec Jérôme Soubeyrand ?
C'est une collaboration qui s'était très bien passée sur mon premier film TOUT POUR PLAIRE. À l'époque, j'avais cherché un co-auteur qui accepte d'entrer dans mon monde et de ne pas toucher à ce qui me tenait vraiment à cur. Jérôme Soubeyrand a accepté de prendre cette position, qui n'est pas évidente, au premier abord. Ça s'est très bien passé. Nous avons donc naturellement réitéré cette collaboration, de façon évidente.
Quel a été le parti pris en écrivant le film ?
Jérôme et moi voulions écrire une histoire forte, en ne se souciant pas de se dire : tant pis si les coïncidences sont énormes ; tant pis si ça relève du conte de fée ; tant pis si ce n'est pas complètement crédible. C'est vrai qu'au cinéma, on est plus accro à la crédibilité que dans la vie. Je vois cette histoire un peu comme une fable. Ce qui peut en déranger certains. Soit le spectateur acceptera ce principe de la fable en s'accordant sur le côté mélo, un peu romantique de cette souffrance et de ces obstacles, soit il y aura des réactions plus rationnelles comme «ça ne tient pas debout». Mais c'est un parti pris que l'on assume et que l'on défend.
Vos personnages sont forts et tous très différents, bien que de la même famille. Ils ont un point commun cependant, c'est la souffrance ?
Ce sont des gens qui souffrent parce qu'ils n'osent pas prendre le droit de dire qui ils sont et de vivre ce qu'ils désirent profondément. Mady vit avec une croyance qui conditionne sa vie, celle d'un amour idéal avec un homme qui est mort et dont elle n'a jamais pu faire le deuil. Et à partir de là, elle communique à ses enfants cette souffrance, à savoir qu'elle n'est pas heureuse. Mady dit d'ailleurs que «le vrai bonheur est très ennuyeux quand on manque de rien». Ce n'est pas très exaltant dans le fond.
Est-ce que Mady, la mère de famille (interprétée par Charlotte Rampling) porte un costume qui n'est pas le sien ?
C'est une vraie ambivalente. Elle vit avec des souvenirs qui la font souffrir, mais en même temps elle est dans une certaine réalité qui est très confortable. Elle n'est pas que mauvaise mère. Elle aime aussi ses enfants, même si elle fait le contraire de ce qu'elle dit et elle dit le contraire de ce qu'elle fait. Ce qui pour des enfants n'est pas très rassurant !
Et pour ses trois enfants : Antoine (Pascal Elbé), Alice (Mathilde Seigner) et Annabelle (Sophie Catani) ?
Chacun des enfants s'est approprié une partie de la souffrance et du secret.
Antoine rate tout car il sent bien qu'il a un modèle paternel qui lui échappe. La relation avec son père le terrorise. Il sait qu'il n'est pas à la hauteur de ses espérances mais il n'y peut rien. Il est embourbé dans son incapacité sans comprendre pourquoi. Alice est une artiste peintre qui décide de vivre en vrai ce que sa mère n'a pas pu vivre. Le conflit violent entre elles deux la pousse à une forme d'autodestruction. Annabelle, l'infirmière, avance sur un pied entre une relation avec un homme marié et les prédictions du tarot.
En somme, les enfants ne peuvent pas évoluer car tout repose sur un secret.
Vous parlez du poids des secrets de famille ?
Oui, la particularité des secrets de famille, c'est qu'ils sont sous nos yeux mais qu'on ne veut ou ne peut les voir. Avec un paradoxe qui est que ce qu'on ne voit pas chez soi, nous saute aux yeux chez les autres. Quand les gens parlent de leur famille, il suffit de tirer un peu sur un fil pour faire éclater une vérité. Notre inconscient enregistre des choses que l'on sait et que l'on ne veut pas rendre conscient. La famille est un terrain qui permet de dévoiler tout ce qu'on peut savoir sur l'un ou sur l'autre. Quand j'ai commencé à faire lire le scénario, chaque personne me racontait un secret de sa propre famille ou de quelqu'un de proche, c'était très émouvant...
Est-ce qu'on peut dire que chaque personnage a un côté double ?
Bien sûr. Il y a ce qu'on voudrait être et ce que l'on est réellement en soi. Il y a le paraître et l'être. Et pour revenir à Alice, c'est elle qui va justement crever l'abcès. Qui va mener un combat de façon violente, en lutte contre sa mère. Là où il y a un secret, là où le pardon est bloqué, je pense que l'amour ne circule pas. Et c'est très suicidaire. D'un autre côté, si on garde le secret, c'est aussi la peur de détruire la famille. Par exemple, dans les familles avec une histoire incestueuse, si la mère dénonce son mari, le père va aller en prison et la famille va être confrontée à une honte sociale. Face à ses responsabilités.
Parlez-nous de vos acteurs. Avez-vous écrit en pensant à eux ?
Le casting s'est fait en plusieurs étapes. C'est très compliqué de faire un casting, surtout dans un film choral qui engendre des rapports familiaux. Parce qu'il faut que l'on puisse croire à une vraie parenté. D'un autre côté, dans un film choral, il faut que les personnages aient des identités et points de vue différents. Si tout le monde pense la même chose et se ressemble, les points de vue s'annulent, et tout devient plat. J'ai tout de suite pensé à Mathilde Seigner, avec qui je m'étais très bien entendue sur TOUT POUR PLAIRE, et qui est une actrice remarquable. Je savais, et je ne me suis pas trompée qu'elle oscillerait à merveille entre la femme rebelle et violente, et la femme romantique, éprise et fragile. Et pour le rôle d'Antoine, Pascal a été une évidence. Il est tout en nuances dans ce rôle du fils, englué dans sa douleur qui quelques fois peut même nous faire rire sans jamais devenir pour autant ridicule. Pour Annabelle, j'ai été séduite par Sophie Catani dans SELON CHARLIE de Nicole Garcia. C'est une actrice atypique et très expressive. Pour Jacques, Olivier Marchal, je ne le connaissais pas bien mais je l'avais trouvé formidable dans l'adaptation d'une nouvelle de Maupassant. Je le trouve magnifique dans ce rôle d'homme brisé qui reste dans la solitude du sentiment amoureux. Il dégage une tendresse, même de l'amour. Pour Henri, le père, Patrick Chesnais m'a époustouflé, avec son jeu tellement subtil. Charlotte Rampling a été également une découverte et une parfaite Mady. Charlotte est une femme hors du commun.
Je suis très fière de mes acteurs. Je suis très contente et profondément touchée par tout ce qu'ils m'ont donné, ils ont nourri le film comme je le souhaitais.
Quel était votre relation avec les acteurs et précisément dans le jeu et la direction ?
J'adore travailler avec les acteurs. Entendre un acteur interpréter les mots que j'ai écrits de la façon que je les avais imaginés est pour moi un immense bonheur. Et si on est sur la même longueur d'onde au niveau de l'histoire, que demander de plus !
Vous êtes scénariste, réalisatrice et co-productrice de votre film. Comment s'est passé le tournage ?
J'ai à nouveau partagé cette aventure avec mon producteur Yann Gilbert. Grâce à lui et à cette confiance réciproque qui nous lie depuis des années, au-delà de l'histoire que j'ai écrite, j'ai la chance de choisir toute mon équipe technique et mes acteurs. Je connais tous les moyens qui sont mis à ma disposition, dans la plus grande transparence. Il semble que ce type de collaboration soit de moins en moins fréquente ou peut-être que cela a toujours été rare. Bref, ça s'est fait dans le bonheur. Demain, je le refais.
Votre film débute par un Ave Maria. Vous défendez l'idée de la madone ?
Je ne sais pas si c'est une idée qui se défend ! Quand j'étais petite, mes parents m'ont beaucoup traînée dans les musées.
Je me souviens qu'en Italie, j'étais frappée par la tristesse de ces «madone con bambino» et par le visage de petit vieux du «bambino». J'ai trouvé drôle de partir de ce symbole de la maternité et de féminité (ni mère, ni femme) pour parler du désir des femmes en général, et plus particulièrement de la maternité et du désir d'enfant. Pour en revenir au film, je pense que le plus grand désir pour une femme amoureuse, c'est d'avoir un enfant de l'homme dont elle est amoureuse.
D'ailleurs Mady révèle tout de même «je suis tombée enceinte, mais ce n'était pas un accident».
C'est aussi la quête de la liberté ?
Bien sûr. Nous posons la question de savoir si nous sommes des êtres libres ou si nous restons enchaînés au schéma familial et dans quelle mesure le schéma familial peut nous paralyser. C'est aussi un film sur la quête de liberté et conséquemment sur celle de l'identité. Au moins, choisissons nos contraintes, ne subissons pas celles des autres.
Qu'est ce que la liberté ?
C'est assumer ses choix et choisir ses propres limites. Pour moi, la liberté ce n'est pas quelque chose d'infini sans limites, ce n'est pas l'anarchie. Comme Mady dans le film, je trouve qu'aujourd'hui les jeunes manquent de limites et que cela les angoisse énormément pour comprendre et construire leur liberté. Bizarrement, je crois que la liberté, dans les pays libres bien sûr, ça s'apprend.
Comment définiriez-vous votre univers ?
Je suis sur les gens. J'aime autant leurs défauts que leurs qualités. Ils m'intéressent. Pour l'instant en tout cas. Par exemple, j'adore les thrillers psychologiques et qui sait si un jour je ne tournerais pas un film comme ça. Mais je m'inspirerais plus d'un film comme LE SILENCE DES AGNEAUX que LES EXPERTS MIAMI (rires...).
-
MATHILDE SEIGNER
FILMOGRAPHIE
2009
QUELQUE CHOSE À TE DIRE
Cécile Telerman
2006
DÉTROMPEZ-VOUS
Bruno Dega et Jeanne Le Guillou
3 AMIS
Michel Boujenah
DANSE AVEC LUI
Valérie Guignabodet
2005
CAMPING
Fabien Onteniente
ZONE
Christophe Malavoy
2004
TOUT POUR PLAIRE
Cécile Telerman
LE COURAGE D'AIMER
Claude Lelouch
LE GENRE HUMAIN - LES PARISIENS
Claude Lelouch
LE PASSAGER DE L'ÉTÉ
Florence Moncorgé-Gabin
PALAIS ROYAL !
Valérie Lemercier
2003
MARIAGES !
Valérie Guignabodet
TRISTAN
Philippe Harel
2001
INCH'ALLAH DIMANCHE
Yasmina Benguigui
2000
UNE HIRONDELLE A FAIT LE PRINTEMPS
Christian Carion
LE LAIT DE LA TENDRESSE HUMAINE
Dominique Cabrera
BETTY FISHER ET AUTRES HISTOIRES
Claude Miller
1999
BELLE MAMAN
Gabriel Aghion
LE TEMPS RETROUVÉ
Raoul Ruiz
LA CHAMBRE DES MAGICIENNES
Claude Miller
HARRY UN AMI QUI VOUS VEUT DU BIEN
Dominic Moll
Sélection Officielle Festival de Cannes 2000
1998
VENUS BEAUTÉ INSTITUT
Tonie Marshall
LE BLEU DES VILLES
Stéphane Brizé
LE COEUR À L'OUVRAGE
Laurent Dussaux
1997
NETTOYAGE À SEC
Anne Fontaine
VIVE LA REPUBLIQUE
Eric Rochant
1996
FRANCO RUSSE
Alexis Miansarow
1995
MÉMOIRES D'UN JEUNE CON
Patrick Aurignac
PORTAITS CHINOIS
Martine Dugowson
1993
LE SOURIRE
ROSINE
Claude Miller
Christine Carrière
Léopard de Bronze au Festival de Locarno 1994
Prix Michel Simon 1995
CHARLOTTE RAMPLING
FILMOGRAPHIE
2008
QUELQUE CHOSE À TE DIRE
Cécile Telerman
LA FEMME INVISIBLE
Agathe Teyssier
2007
BABYLON A.D.
Mathieu Kassovitz
LE BAL DES ACTRICES
Maïwenn
2006
CAOTICA ANA
Julio Medem
ANGEL
François Ozon
2005
VERS LE SUD
Laurent Cantet
DÉSACCORD PARFAIT
Antoine De Caunes
BASIC INSTINCT 2
Michaël Caton-Jones
2004
LES CLÉS DE LA MAISON
Gianni Amelio
LEMMING
Dominik Moll
2003
CRIME CONTRE L'HUMANITÉ
Norman Jewison
SWIMMING POOL
François Ozon
2002
EMBRASSEZ QUI VOUS VOUDREZ
Michel Blanc
IMMORTEL
Enki Bilal
I'LL SLEEP WHEN I'M DEAD
Mike Hodges
2001
SOUS LE SABLE
Francois Ozon
2000
SIGNS & WONDERS
Jonathan Nossiter
1998
LA CERISAIE
Michaël Cacoyannis
1997
WINGS OF THE DOVE
Ian Softley
1996
ASPHALT TANGO
Nae Caranfil
1995
HEAD GAMES
Anthony Hickox
1993
TIME IS MONEY
Paolo Barzman
1992
HAMMERS OVER THE ANVIL
Ann Turner
REBUS
Massimo Guglielmi
MORT À L'ARRIVÉE (D.O.A.)
Rocky Morton et Annabel Jankel
1987
ANGEL HEART
Alan Parker
MASCARA
Patrick Conrad
1986
MAX MON AMOUR
Nagissa Oshima
1985
ON NE MEURT QUE DEUX FOIS
Jacques Deray
TRISTESSE ET BEAUTÉ
Joy Fleury
1984
VIVA LA VIE
Claude Lelouch
1982
LE VERDICT
Sydney Lumet
1980
STARDUST MEMORIES
Woody Allen
1977
UN TAXI MAUVE
Yves Boisset
ORCA
Michael Anderson
1976
FOX TROT
Arturo Ripstein
1975
ADIEU MA JOLIE
Dicks Richards
LA CHAIR DE L'ORCHIDÉE
Patrice Chéreau
1974
LE PASSAGER
Geoffrey Reeves
YUPPI DU
Adriano Celentano
1973
ZARDOZ
John Boorman
GIRODANO BRUNO
Giulano Montaldo
PORTIER DE NUIT
Liliana Cavani
1972
L'ASILE
Roy Baker
LES SIX FEMMES D'HENRI VIII
Warris Hussein
1971
DOMMAGE QU'ELLE SOIT UNE PUTAIN
Giuseppe Pattroni Griffi
CORKY
Léonard HOorn
1970
THE SKIBUM
Bruce Clark
1969
LES DAMNÉS
Luchino Visconti
THRÉE
James Slater
1968
LE SEQUESTRE
Gianfranco Mingozzi
ISTANBOUL, MISSION IMPOSSIBLE
Roger Corman
1967
LES TURBANS ROUGES
Ken Annakin
1966
GEORGY GIRL
Silvio Narizzano
1965
ROTTEN TO THE CORE
John Boulting
1964
LE KNACK
Richard Lester
OLIVIER MARCHAL
FILMOGRAPHIE
2008
QUELQUE CHOSE À TE DIRE
Cécile Telerman
DIAMANT 13
Gilles Béat (également co-auteur)
2007
POUR ELLE
Fred Cavayé
LE BRUIT DES GENS AUTOUR
Diastème
2006
UN ROMAN POLICIER
Stéphanie Duvivier
SCORPION
Julien Seri
2005
TRUANDS
Frédéric Schoendoerffer
NE LE DIS À PERSONNE
Guillaume Canet
2002
CHUT !
Philippe Setbon
2000
L'EXTRATERRESTRE
Didier Bourdon
1999
LA PUCE
Emmanuelle Bercot
1994
PROFIL BAS
Claud Zidi
1988
NE RÉVEILLEZ PAS UN FLIC QUI DORT
José Pinheiro
RÉALISATEUR CINÉMA
2006
MR 73
2004
36, QUAI DES ORFÈVRES
PASCAL ELBÉ
FILMOGRAPHIE
2009
QUELQUE CHOSE À TE DIRE
Cécile Telerman
ROMAINE PAR MOINS 30
Agnès Obadia
2008
COMME LES AUTRES
Vincent Garenq
L'EMMERDEUR
Francis Veber
CORTEX
Nicolas Boukhrief
2007
LE DERNIER GANG
Ariel Zeitoun
U.V.
Gilles Paquet-Brenner
LA TÊTE DE MAMAN
Carine Tardieu
3 AMIS
Michel Boujenah (également co-coauteur)
LES INSOUMIS
Claude-Michel Rome
UN COEUR SIMPLE
Marion Laine
MES AMIS, MES AMOURS
Lorraine Lévy
2006
MAUVAISE FOI
Roschdy Zem (également co-coauteur)
LE HÉROS DE LA FAMILLE
Thierry Klifa
2005
LE CACTUS
Michel Munz et Gérard Bitton
2004
L'AMOUR AUX TROUSSES
Philippe de Chauveron
2003
LES MAUVAIS JOUEURS
Frédéric Balekdjian
2002
TOUT POUR PLAIRE
Cécile Telerman
PÈRE ET FILS
Michel Boujenah (également co-coauteur)
LE RAID
Djamel Bensalah
2001
VERTIGES DE L'AMOUR
Laurent Chouchan
2000
VIVE NOUS
Camille Casabianca
1998
TOUT BAIGNE - LE FILM
Eric Civanyan (également co-coauteur)
LES PARASITES
Philippe de Chauveron
BIMBOLAND
Ariel Zeitoun
1997
XXL
Ariel Zeitoun
1996
FALLAIT PAS
Gérard Jugnot
PATRICK CHENAIS
FILMOGRAPHIE
2008
QUELQUE CHOSE À TE DIRE
Cécile Telerman
N'AYEZ PAS PEUR
Judith Godrèche
LE CODE A CHANGE
2008
HOME SWEET HOME
UNE CHANSON DANS LA TETE
LA JEUNE FILLE ET LES LOUPS
2007
HEROS
LE SCAPHANDRE ET LE PAPILLON
Julian Schnabe
LE PRIX A PAYER
2006
J'INVENTE RIEN
ON VA S'AIMER
MON DERNIER ROLE
2005
JE NE SUIS PAS LA POUR ETRE AIME
J'IRAI CRACHER SUR VOS TONGS
TU VAS RIRE MAIS JE TE QUITTE
2004
CASABLANCA DRIVER
MARIAGE MIXTE
2003
LE VENTRE DE JULIETTE
2002
MILLE MILLIEMES, FANTASIE
IMMOBILIERE
SEXES TRES OPPOSES
IRENE
2001
JEU DE CONS
TE QUIERO
CHARMANT GARCON
1999
KENNEDY ET MOI
L'HOMME DE MA VIE
LES ENFANTS DU SIECLE
POST COITUM, ANIMAL TRISTE
1997
PAROLES D'HOMMES
1994
AUX PETITS BONHEURS
1993
COUP DE JEUNE
DROLES D'OISEAUX !
1992
LA BELLE HISTOIRE
PAS D'AMOUR SANS AMOUR
TOUS MES MARIS
1991
TRIPLEX
LA PAGAILLE
NETCHAIEV EST DE RETOUR
1990
PROMOTION CANAPE
LE SIXIEME DOIGT
FEU SUR LE CANDIDAT
IL Y A DES JOURS...ET DES LUNES
1989
THANK YOU SATAN
EMBRASSE-MOI
LES CIGOGNES N'EN FONT QU'A
LEUR TETE
L'AUTRICHIENNE
1988
LA LECTRICE
CORENTIN OU LES INFORTUNES
CONJUGALES
LES ANNEES SANDWICHES
1987
DUO SOLO
1985
BLANCHE ET MARIE
1984
FEMMES DE PERSONNE
1983
LES SACRIFIES
CAP CANAILLE
1981
NEIGE
LA PROVINCIALE
LE REGLEMENT INTERIEUR
1980
PREMIER VOYAGE
RAS LE CŒUR
L'EMPREINTE DES GEANTS
1979
RIEN NE VA PLUS
LAISSE-MOI REVER
AU BOUT DU BOUT DU BLANC
DOSSIER 51
POKER MENTEUSE ET REVOLVER MATIN
1976
LES NAUFRAGES DE L'ILE DE LA
TORTUE
MONSIEUR ALBERT
RÉALISATEUR CINÉMA
2000
CHARMANT GARCON
-
Equipe Artistique

Alice Celliers Mathilde Seigner Jaques de Parentis Olivier Marchal Antoine Celliers Pascal Elbè Mady Celliers Charlotte Rampling Henry Celliers Patrick Chesnais Annabelle Celliers Sophie Cattani Béatrice Celliers Marina Tomé Valérie de Parentis Gwendoline Hamon Christian Mevnial Laurent Olmedo La mère de Jaques Françoise Lebrun TechniqueRéalisation Cécile Telerman Scénario, adaptation et dialogues Cécile Telerman et Jérôme Soubeyrand Image Robert Alazraki A.F.C. Décors André Fonsny Montage Marie Castro Costumes Jacqueline Bouchard Coiffeur Gérald Porcher Maquilleur Jacques Clémente Son Jean Minondo Mireille Leroy Thierry Lebon Scripte Donatienne de Goros Assistant réalisateur Patrick Cartoux Casting Gérard Moulevrier ARDA Musique originale Jacques Davidovici Musique originale additionnelle Lucas Martinez et Patrick Morgenthaler Directeur de production Gilles Martinerie Production YANN GILBERT Cécile Telerman Co-production La Mouche du Coche Films Les Films de la Greluche StudioCanal TF1 Films Production Canal+





























